Modestine n’est pas un groupe de rock. C’est un patelin, c’est un complot. On y entend des rumeurs, des commentaires, des échos et des chansons écrites par successions d’accidents, ou poussées nuitamment, comme des légumes.
Du folk ultra-décharné se transforme soudainement en pop aberrante avec trompettes trompettantes et cornets flageolants. Du petit rock n’roll déjà mort cent fois, cent fois relevé, et des refrains en sabots avec boites à rythmes.
On y parle du diable, de la mort, de l’amour ou des légumes. C’est mélodique, d’humeur variable, avec ce sens très naturel du surnaturel qu’ont aussi les légumes.
Concert – Modestine
Modestine n’est pas un groupe de rock. C’est un patelin, c’est un complot. On y entend des rumeurs, des commentaires, des échos et des chansons écrites par successions d’accidents, ou poussées nuitamment, comme des légumes.
Du folk ultra-décharné se transforme soudainement en pop aberrante avec trompettes trompettantes et cornets flageolants. Du petit rock n’roll déjà mort cent fois, cent fois relevé, et des refrains en sabots avec boites à rythmes.
On y parle du diable, de la mort, de l’amour ou des légumes. C’est mélodique, d’humeur variable, avec ce sens très naturel du surnaturel qu’ont aussi les légumes.